Ils ont entre 15 et 22 ans, viennent de quatre communautés différentes et n'ont pas le même rapport au français. Ce qu'ils partagent : l'envie qu'on leur confie quelque chose de réel.

« On ne veut pas assister, on veut faire »

La première chose qui revient dans les quatre conversations est la même : les jeunes ne demandent pas qu'on leur parle de la francophonie, ils demandent d'y participer.

« Le français, ça devient concret le jour où quelqu'un te fait confiance avec un micro. »

Des occasions, pas des discours

Le deuxième constat porte sur la continuité. Une expérience isolée marque, mais ce sont les suites qui comptent.

Ce qu'ils demandent aux adultes

Aucun des quatre ne demande plus d'activités. Ils demandent moins d'encadrement et plus de mandats.